Un bouquet d’écriture et méditation

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Un bouquet d’écriture et méditation

De retour à Montreuil après une merveilleuse semaine d’écriture et médiation dans le Limousin, au centre Dechen Choling. Toujours un immense plaisir de partager cette aventure avec d’autres personnes qui souhaitent plonger dans l’inconnu du moment présent.

Les mots du maître Dogen nous ont accompagnés toute la semaine (« Etudier la voie, c’est s’étudier soi-même… ») et donc c’est en pensant à lui et à une autre de ses citations (« Les fleurs tombent, bien que nous les aimions; la mauvaise herbe pousse, bien que nous la détestions ») que je vous offre cette photo, prise sur la véranda au milieu d’un après-midi bien ensoleillé. Quel magnifique bouquet, si simple, si beau, en fleur et fanant à la fois, un haiku, si doux-amer, la vie…

Merci à toutes et à tous pour votre présence et vos mots.

 

 

 

By | 2018-10-08T17:08:56+00:00 octobre 8th, 2018|Retraites au coeur de la vie, Textes|2 Comments

About the Author:

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Enseignante Zen et poète, Sensei Amy “Tu es cela” Hollowell est née et a grandi à Minneapolis, aux Etats-Unis. Arrivée en France en 1981 pour étudier la littérature et l’histoire, elle y est restée, s’installant à Paris, où elle élève ses deux enfants et gagne sa vie en tant que journaliste. The Zen teacher and poet Amy “Tu es cela” Hollowell Sensei was born and raised in Minneapolis, but came to France in 1981 to study literature and history and has lived in Paris ever since, raising her two children and making a living as a journalist.

2 Comments

  1. claudine 9 octobre 2018 at 16 h 47 min - Reply

    Bonjour Amy et tous…2 haïkus et un poème qui m’avaient été inspirés par la Bretagne que j’aime tant, pour partager l’ émotion qu’elle me procure avec vous dans le bon souvenir de notre semaine « si inspirante » aussi en Limousin.

    Miroir gris salé,
    Étalé, traine de ciel,
    Larmes douces de mer.

    Visage argenté
    Brume sableuse éclairée
    La lune se regarde.

    Passant maudit :

    La lande hérissée de touffes violettes
    Cache sous ses piquants des histoires oubliées
    Sombres, ensorcelantes, de passants égarés
    Sur ses sentiers scabreux rétifs à la conquête,

    L’eau sombre frissonnante apeure par ses cris,
    Rires ou longs soupirs témoins de son humeur,
    Et lance sa colère en brouillant les couleurs
    A qui passe sans voir et ose le défi

    Le ciel crache des pluies sous le vent éperdu
    Et l’horizon s’enfuit au-delà des regards
    Même un œil céleste en resterait hagard

    La brume amie des mers remet qui est perdu
    Aux dures mains hostiles des roches à l’écart
    Habiles à attraper le marcheur qui s’égare.

    bien à vous. claudine

  2. Sara Sarfati 8 octobre 2018 at 20 h 17 min - Reply

    Dans ma maison dans le sud ouest,
    un haïku est venu ce ce matin dans le goût de mon premier café:

    « Ciel gris
    arbres vert d’encre, tavelé de roux
    l’automne sans doute »

    Pour toi Amy et tous les ’embarqué-es’ de ce voyage dans les murmures de nos âmes que nous avons avec toi, grâce à toi, pendant cette semaine « Ecriture et Méditation

    à encore…
    Sara

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